Monsieur V était poursuivi pour violences suivies d’incapacité n’excédant pas huit jours par une personne ayant été concubin.
Il demandait au cabinet de l’assister.
L’ambiance lors de l’audience devant le Tribunal Correctionnel a été particulièrement lourde en raison de la fragilité de la plaignante qui n’a eu de cesse de pleurer.
Le cabinet a plaidé ce dossier convaincu de l’innocence de son client malgré l’évidence que semblait vouloir démontrer la victime.
Le Tribunal a finalement relaxé Monsieur V au bénéfice du doute.
